Cet accord, refusé par deux des trois grandes confédérations syndicales, organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul de leurs droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs.
La lutte contre le chômage appelle une rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur préjudiciables à l’emploi en qualité et quantité.
Le gouvernement annonçant son intention de retranscrire dans la loi un mauvais accord pour les droits sociaux, la CGT, Force-Ouvrière et la FSU décident d’appeler les salariés à se mobiliser et à exprimer leur désaccord en direction du gouvernement, des députés et des sénateurs.
Ces trois syndicats appellent l’ensemble des salariés à participer massivement à la journée nationale de mobilisation du 5 mars 2013.
Cette journée de mobilisation nationale doit exprimer un refus de l’austérité et de la flexibilité, l’exigence de réponses nouvelles pour les droits sociaux, l’emploi, l’augmentation des salaires et des pensions.