• URGENCE :

    Améliorer les conditions de travail des collègues implique aussi

    le retour aux épreuves ponctuelles terminales …. dès la rentrée 2014 !

     À la revendication portée par le SNUEP-FSU pour une réelle consultation des PLP sur les CCF, la DGESCO avait répondu par une consultation des PLP en ligne sous forme de questionnaire. Une enquête qui portait sur le retour aux épreuves ponctuelles écrites terminales pour trois disciplines de baccalauréat professionnel (économie-gestion, économie droit et prévention-santé-environnement) et sur des aménagements pour alléger la charge de travail entraînée par le diplôme intermédiaire et les CCF en maths-sciences.

     Le 3 avril, la DGESCO a réuni les organisations syndicales de l'enseignement professionnel pour leur faire part des résultats de cette enquête. Les réponses apportées par de nombreux collègues sont sans équivoque : la profession est largement favorable au retour aux épreuves ponctuelles terminales, une revendication que le SNUEP-FSU porte inlassablement.

     Si le SNUEP-FSU et les PLP se sont faits entendre, à présent il convient que les conclusions tirées de cette consultation soient mises en œuvre officiellement et que les modifications législatives soient rapidement soumises aux instances concernées.

     Après avoir reconnu que les personnels de l'enseignement professionnel étaient celles et ceux qui avaient vu le plus fortement leurs conditions de travail se dégrader, prendre des mesures pour améliorer leur quotidien est incontournable et le retour aux épreuves ponctuelles terminales y participe pleinement.

    Pour le SNUEP-FSU, il ne serait pas tolérable que le changement de ministre retarde encore l'application de ces décisions.

    Le secrétariat national


  • Monsieur le Ministre,
    Nous avions sollicité, dès l'ouverture des discussions avec la DGESCO et votre cabinet, une réelle concertation avec l'ensemble des personnels de l'enseignement professionnel sur les PFMP et les CCF. Notre proposition était la tenue d'une demi-journée banalisée dans les établissements concernés.
    Au lieu de cela, vous avez mis en place une consultation en ligne sous forme d'un questionnaire incomplet puisque seuls certains sujets, débattus avec les organisations syndicales lors de la phase préalable de concertation, sont soumis à la réflexion des collègues. À aucun moment les organisations syndicales n'ont été associées par la DGESCO à l'élaboration de cette enquête écartant de fait certaines disciplines (Arts appliqués, langues...) et problématiques liés à la mise en oeuvre des CCF de son champ d'investigation.
    Nous sommes très interrogatifs sur la validité et la représentativité des conclusions que vous pourrez tirer des remontées auprès de vos services. Tous les collègues concernés ont-ils été destinataires de ce questionnaire ?
    Des collègues non concernés, ne peuvent-ils pas, malgré tout, y répondre ? Quelles précautions ont été prises pour éviter qu'un collègue puisse répondre plusieurs fois à ce questionnaire ? Voilà quelques interrogations précises.
    L'intersyndicale réitère donc sa demande de mise en place d'un temps banalisé de concertation dans les LP, SEP permettant une réelle expression et formulation de propositions sur les questions de CCF.


    Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de nos salutations les plus respectueuses.



  • signer la pétition 

    Le « Tout CCF » c’est toujours NON !

    Deux ans après sa généralisation, le CCF, mode de certification des diplômes de la voie professionnelle continue de générer stress et mécontentement.

    Le Contrôle en Cours de Formation (CCF), mode de certification des diplômes, généralisé avec la réforme de la voie professionnelle, a largement aggravé les conditions de travail des enseignants et celles des études des élèves de l’enseignement professionnel. Aujourd’hui, la désorganisation de la scolarité des élèves et celle des établissements est patente. Ces « usines à gaz » ainsi qu’en parle le ministère lui-même, n’en finissent pas de produire des effets négatifs.

    Cette situation alarmante a conduit l’intersyndicale de l’Enseignement Professionnel Public à solliciter à plusieurs reprises une audience au ministère.

    Il aura fallu attendre ce mois de novembre pour qu’enfin le ministère organise la concertation avec les Organisations syndicales et fasse des propositions sur les CCF, entre autres, pour dit-il, en simplifier l’organisation qu’il estime lui-même problématique et chronophage.

    Pour remédier rapidement à la situation, il a proposé de remplacer une partie des CCF par des évaluations en cours d’année. Ces dispositions, qui ne répondent pas à nos revendications, n’améliorent en rien le mode de certification des élèves, remettent en cause l’indemnité CCF versée aux enseignants, posent de nouveaux problèmes et risquent de renforcer les dérives de l’actuel CCF.

    Aucune amélioration donc ni pour les enseignants, ni pour les élèves ! Il est urgent aujourd’hui de peser dans la discussion et de faire entendre nos propositions.

    Nos organisations appellent les enseignants à signer cette pétition. Elles s’opposent au « tout CCF » et demandent le retour à un maximum d’épreuves ponctuelles : 

    - pour redonner un véritable caractère national aux diplômes

    - pour rétablir l’anonymat et l’équité de traitement de chaque candidat, sur l’ensemble du territoire, à l’image de ce qui se pratique dans les voies générale et technologique

    - pour redonner toute leur valeur à ces diplômes et à l’enseignement professionnel sous statut scolaire

    - pour permettre aux enseignants de retrouver un peu de sérénité, du temps pour enseigner et préparer les élèves aux examens dans de meilleures conditions.

     

    Pas de syndicat sans syndiqué-es :

    si ce n’est déjà fait, j’adhère au SNUEP





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